# Analysis of retention in care for people living with HIV in Togo: results of a survey conducted in 2021

**Authors:** Abla Sefako AKAKPO, Julienne Noude TECLESSOU, Kodjo DEKU, Jean-Paul TCHUPO, Souley WADE, Didier Koumavi EKOUEVI, Zakilatou ADAM, Anoumou Yawotsè DAGNRA, Palokinam PITCHÉ

PMC · DOI: 10.48327/mtsi.v5i1.2025.664 · 2025-03-13

## TL;DR

This study analyzed how well people with HIV in Togo stayed in care and survived over several years, finding acceptable retention rates and suggesting ways to improve care programs.

## Contribution

The study provides new insights into HIV care retention in Togo during the COVID-19 pandemic and proposes practical solutions for improving patient follow-up.

## Key findings

- 20.5% of patients were lost to follow-up 90 days after their scheduled visit.
- Retention in care was 72.5%, with a 91.6% probability of continuing treatment at 12 months.
- Women and older patients had higher retention rates when full care services were available.

## Abstract

Le but de notre étude était d'analyser la rétention dans les soins des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) sous antirétroviraux (ARV), et leur survie à 12, 24 et 36 mois.

Il s'agit d'une analyse transversale rétrospective d'une cohorte de PVVIH âgées de 15 ans et plus qui ont initié un traitement par ARV (TARV). Un échantillonnage raisonné a permis de prendre en compte l'activité des différents centres de soins et les contraintes budgétaires (approche quantitative). Y ont été associés des entretiens individuels approfondis et des focus groups (approche qualitative).

Durant la période d’étude, 2 100 patients infectés par le VIH ont été inclus. L’âge médian des patients était de 44 ans (intervalle interquartile (IIQ) [36-51]) avec une différence statistiquement significative selon le sexe (p<0,001), les femmes étant moins âgées que les hommes (42 ans versus 46 ans). La durée médiane sous TARV était de 5 ans (IIQ [2-8]) sans différence statistique selon le sexe (p=0,752). Au jour de l'enquête, 20,5 % (n=431) et 25,1 % (n=509) étaient perdus de vue (PDV) respectivement 90 jours et 28 jours après la date de visite programmée. On dénombrait 146 adultes décédés, soit une mortalité brute de 6,9 % avec un IC à 95 % [5,9-8,1]. Environ 60 % des 158 PVVIH retenues de façon aléatoire parmi nos patients PDV avaient pu être joints au téléphone et continuaient toujours le traitement selon leurs déclarations. La rétention dans les soins était de 72,5 % des patients et la probabilité de poursuivre le traitement de 91,6 % à 12 mois, de 87,8 % à 24 mois et de 78,7 % à 60 mois. La rétention dans les soins était plus marquée chez les femmes et plus importante chez les PVVIH âgées de 35 ans et plus lors de l'initiation du traitement dans les formations sanitaires offrant toute la gamme des activités (soins et traitement, recherche active des patients, présence de médiateurs sociaux).

Notre étude réalisée dans la période de la pandémie de Covid-19, montre des taux acceptables de rétention dans les soins des PVVIH. Ces résultats ont permis de proposer des approches de solutions pour améliorer le programme de prise en charge dans le pays : l'harmonisation des procédures de relance des patients PDV avec la mise en place de leur recherche active (avec l'aide des médiateurs communautaires); la dispensation pour trois ou six mois des médicaments ARV aux PVVIH.

## Linked entities

- **Diseases:** Covid-19 (MONDO:0100096)

## Full-text entities

- **Diseases:** Covid-19 (MESH:D000086382), PLWH (MESH:C000719191), HIV (MESH:D015658)
- **Species:** Human immunodeficiency virus 1 (no rank) [taxon 11676], Homo sapiens (human, species) [taxon 9606]

## Figures

5 figures with captions in the complete paper: https://tomesphere.com/paper/PMC12012725/full.md

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Source: https://tomesphere.com/paper/PMC12012725