# Pseudofolliculitis barbae in police students in Dakar: epidemiological and clinical aspects, and associated risk factors

**Authors:** Birame SECK, Moussa DIALLO, Mame Tene NDIAYE, Baha BOUIDIDA, Boubacar Ahy DIATTA, Maodo NDIAYE, Assane DIOP, Saer DIADIE, Ndèye Bougoul SECK, Fatimata LY, Suzanne Oumou NIANG

PMC · DOI: 10.48327/mtsi.v4i2.2024.400 · Médecine Tropicale et Santé Internationale · 2024-04-18

## TL;DR

This study examines pseudofolliculitis barbae among police students in Dakar, finding a high prevalence and identifying risk factors like shaving practices and family history.

## Contribution

The study provides new epidemiological data and risk factors for pseudofolliculitis barbae in an African population.

## Key findings

- Pseudofolliculitis barbae prevalence was 38.8% among police students in Dakar.
- Male students had a higher prevalence (43.7%) compared to female students (11.9%).
- Common risk factors included male sex, family history, and specific shaving practices.

## Abstract

La pseudo-folliculite de la barbe (PFB) est une dermatose inflammatoire chronique, favorisée par le rasage et affectant essentiellement la barbe, mais aussi les autres zones du corps rasées (pubis, aisselles). Elle est particulièrement fréquente chez les Noirs africains, causant un important préjudice esthétique et professionnel. Cependant, il existe très peu de données disponibles pour cette affection, surtout en Afrique subsaharienne. Notre objectif était de déterminer les aspects épidémiologiques et cliniques, ainsi que les facteurs de risque associés à la survenue de la PFB à Dakar.

Il s’agit d’une étude transversale descriptive à visée analytique, réalisée en mars 2019, portant sur 655 élèves policiers pensionnaires de l’école nationale de police de Dakar, tous d’ascendance africaine et porteurs de cheveux crépus soumis à une obligation de rasage hebdomadaire. Le diagnostic de PFB était clinique.

Sur les 655 élèves policiers, 254 présentaient une PFB, soit une prévalence de 38,8 %. La prévalence de la PFB était de 43,7 % chez les hommes et de 11,9 % chez les femmes. L’âge moyen des élèves présentant la PFB était de 26,8 ans. L’âge de début de la PFB était compris entre 18 et 22 ans chez la majorité (53,9 %). Les lésions de PFB étaient prurigineuses dans 84,6 % des cas, à type de papules dans 96,8 % des cas et/ou de pustules dans 60,2 % des cas. La région sous-mandibulaire était le site le plus affecté (69,8 %). Des complications étaient notées dans 90,1 % des cas, surtout à type d’hyperpigmentation post-inflammatoire (87 %). Les facteurs de risque associés à la PFB étaient le sexe masculin, l’existence d’un antécédent familial de PFB, la peau à tendance chéloïdienne, l’association à une folliculite fibrosante de la nuque, l’utilisation de rasoirs à lame unique ou à tête fixe, le rasage à contre-sens du poil, le non-usage de produits de rasage et l’épilation à la cire.

Notre étude confirme la fréquence élevée de la PFB dans cette population d’hommes noirs d’ascendance africaine. Une anomalie génétique révélée par le rasage doit être évoquée dans la survenue de la PFB, nécessitant ainsi d’autres études sur le plan génétique et immunohistochimique.

## Linked entities

- **Diseases:** pseudofolliculitis barbae (MONDO:0012865)

## Full-text entities

- **Diseases:** keloid (MESH:D007627), PFB (MESH:C563016), post-inflammatory hyperpigmentation (MESH:D017495), keloid scars (MESH:D002921), inflammatory skin disease (MESH:D012871), genetic abnormality (MESH:D030342), acne keloidalis (MESH:D000153), pruritic (MESH:C535817)
- **Species:** Homo sapiens (human, species) [taxon 9606]

## Full text

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## Figures

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## References

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