Sur la variation de certaines suites de parties fractionnaires
Michel Balazard (I2M), Leila Benferhat (USTHB), Mihoub Bouderbala, (USTHB)

TL;DR
This paper derives an asymptotic formula for the sum of absolute differences of fractional parts of scaled sequences, revealing their asymptotic behavior with explicit error bounds.
Contribution
It provides a new asymptotic expression for sums involving fractional parts of sequences with explicit error terms and uniform bounds.
Findings
Asymptotic formula involving zeta function and square root of x
Explicit error term with power bounds
Uniform validity for large x and parameter ranges
Abstract
Let . We prove the following asymptotic formula with , uniformly for .
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Sur la variation de certaines suites de parties fractionnaires
Michel Balazard, Leila Benferhat et Mihoub Bouderbala
Abstract
Let . We prove the following asymptotic formula
[TABLE]
with , uniformly for .
Keywords
Fractional part, Elementary methods, van der Corput estimates
MSC classification : 11N37
1 Introduction
Notons la partie fractionnaire du nombre réel , où est la partie entière de . Pour et , les différences de parties fractionnaires
[TABLE]
sont les termes d’une série absolument convergente, puisque, pour , cette différence vaut , avec
[TABLE]
notation que nous conserverons dans tout cet article. On peut donc considérer la norme au sens de cette suite, c’est-à-dire la quantité
[TABLE]
La somme joue un rôle auxiliaire dans l’article [5] de Wintner. Il y démontra l’ordre de grandeur (pour ), et en déduisit l’optimalité de l’estimation pour le terme d’erreur de formules asymptotiques pour certaines moyennes arithmétiques. L’estimation de Wintner a été précisée par le premier auteur : on a
[TABLE]
où désigne la fonction zêta de Riemann (cf. [1]).
Le but du présent article est de généraliser (1) à la somme . Afin d’énoncer notre premier résultat, il nous faut introduire les quantités
[TABLE]
où, pour et , nous notons
le plus grand nombre entier tel que ;
le plus grand nombre entier tel que (en particulier, ).
Enfin, nous posons, pour réel et positif,
[TABLE]
Observons que, pour entier, en particulier si et , les quantités sont nulles ; elles ne jouaient donc aucun rôle dans l’étude effectuée dans [1]. Notre premier résultat est une généralisation de (1).
**Théorème A **
Pour , on a
[TABLE]
où .
La somme peut être estimée grâce aux résultats classiques de van der Corput, obtenus grâce à l’utilisation de sommes trigonométriques. Nous obtenons le résultat suivant.
**Théorème B **
Pour ,
[TABLE]
Observons que l’on en déduit l’estimation sous la même hypothèse.
La quantité est reliée à la suivante, définie pour et par
[TABLE]
On a et, plus généralement,
[TABLE]
si est entier, mais l’estimation de dans le cas général est un problème non trivial.
Cette somme intervient dans l’étude de la question suivante. Soit une fonction arithmétique de période , et de moyenne nulle. Sa fonction sommatoire est donc aussi périodique, de période . Considérons le produit de convolution . On a alors
[TABLE]
où et
[TABLE]
La connaissance du comportement de est donc susceptible d’apporter des informations sur celui du terme d’erreur . La méthode de démonstration des théorèmes A et B ci-dessus s’applique également à l’étude de la somme . Cela étant, la forme plus simple de cette quantité, relativement à , se prête a priori à un traitement élémentaire classique via la méthode de l’hyperbole, suivi d’une application de la théorie de van der Corput, ou à une étude analytique à l’aide de la fonction d’Hurwitz. Pour conserver au présent texte une unité méthodologique, nous n’y abordons donc pas l’étude de , nous contentant de signaler ici la majoration évidente . En particulier, en utilisant la majoration , valable sous les conditions du Théorème B, on obtient l’estimation uniforme
[TABLE]
L’étude de pourrait permettre de préciser ce résultat.
Le plan de cet article est le suivant. Au §2, nous décomposons en somme de quantités , regroupant les entiers tels que
[TABLE]
et nous donnons des expressions de (formules (8) au §2.2, et (21) au §2.9). Au §3, nous donnons des estimations des quantités , faisant intervenir les sommes définies par (2) et (3) ci-dessus. Nous en déduisons le Théorème A au §4. Enfin, au §5, nous exposons quelques éléments de la théorie de van der Corput ; ils sont ensuite utilisés pour estimer les quantités . Cela nous permet d’obtenir le Théorème B.
2 Décomposition de la somme
Comme , et sont fixés dans ce paragraphe et les paragraphes 3 et 4, nous allégeons la notation en écrivant simplement au lieu de , et nous adopterons la même convention pour les quantités et ensembles, dépendant de , et , intervenant dans la démonstration. Les lettres désigneront toujours des variables entières positives ou nulles.
2.1 Les sommes
En utilisant la notation d’Iverson ( si la propriété est vraie, sinon), posons, pour ,
[TABLE]
de sorte que
[TABLE]
Nous allons évaluer en suivant la méthode adoptée dans [1]. Par souci de lisibilité, nous reproduisons, mutatis mutandis, les détails des transformations opérées sur ces sommes.
Pour commencer, les relations
[TABLE]
entraînent et équivalent à
[TABLE]
autrement dit
[TABLE]
(avec la convention ).
Nous désignerons par l’intervalle de valeurs de défini par l’encadrement (4), c’est-à-dire
[TABLE]
La collection des non vides constitue une partition de .
Notons que, pour , on a
[TABLE]
où nous rappelons que désigne la différence . En particulier,
[TABLE]
où l’on a posé .
La somme est donc nulle si . Posons
[TABLE]
et, pour tel que ,
[TABLE]
Nous aurons
[TABLE]
Nous allons établir une expression de la somme , en commençant par le cas .
2.2 Expression de
Nous avons
[TABLE]
L’intervalle de est défini par l’encadrement
[TABLE]
Il est vide si . Pour , désignons par le plus grand nombre entier tel que , et observons simplement, pour l’instant, que .
Posons également
[TABLE]
et, par convention,
[TABLE]
Pour , en notant , on aura , donc
[TABLE]
2.3 Décomposition de l’ensemble
Nous supposons maintenant . Toujours en adaptant la démarche suivie dans [1], nous allons décomposer l’ensemble défini par (5) en une partition de trois sous-ensembles sur lesquels l’encadrement (4) s’exprimera sans recours aux fonctions et .
Si et , l’inégalité
[TABLE]
équivaut à
[TABLE]
En particulier, on a les implications
[TABLE]
et
[TABLE]
Nous considérons donc les trois parties suivantes de (la définition de chaque est suivie par la forme que prend l’encadrement (4) lorsque ) :
[TABLE]
Celles des trois parties () qui sont non vides forment une partition de . Par conséquent, on a
[TABLE]
où
[TABLE]
Avant d’évaluer successivement les trois quantités , nous allons définir, aux sous-paragraphes suivants, deux fonctions auxiliaires, et .
2.4 La fonction
Pour et , nous définissons comme le plus grand nombre entier tel que . En particulier, .
Au moyen de la fonction , on peut, pour , récrire les conditions, quadratiques relativement à , intervenant dans les définitions des ensembles , sous les formes suivantes, respectivement :
[TABLE]
De plus, la condition , qui figure également dans la définition de ces ensembles, est superflue pour , si . En effet la relation peut s’écrire sous la forme
[TABLE]
Les inégalités
[TABLE]
et le fait que est strictement croissante pour entraînent alors l’inégalité
[TABLE]
2.5 La fonction
Pour exprimer la quantité sans valeur absolue, nous sommes conduits à définir, pour , comme le plus grand nombre entier tel que
[TABLE]
On a donc si .
Établissons maintenant une relation entre les quantités et .
Proposition 1
Si et , on a
[TABLE]
Démonstration
L’encadrement définissant ,
[TABLE]
équivaut à
[TABLE]
c’est-à-dire à
[TABLE]
On a , et est strictement croissante pour . Le dernier encadrement entraîne donc celui de l’énoncé.
2.6 Calcul de
Supposons . En notant simplement pour , nous aurons, d’après (9), (12) et (15),
[TABLE]
La somme intérieure est non vide seulement si
[TABLE]
autrement dit seulement si (rappelons que Les nombres entiers intervenant dans cette somme intérieure sont strictement supérieurs à
[TABLE]
d’après la proposition 1.
Dans le calcul qui suit, ainsi qu’au paragraphe suivant, nous emploierons la fonction définie par (7), et l’identité «télescopique»,
[TABLE]
On a donc
[TABLE]
L’avant-dernière somme vaut
[TABLE]
où, par l’identité « -télescopique »,
[TABLE]
Une manipulation similaire s’applique à la dernière somme de (16), et on obtient finalement
[TABLE]
2.7 Calcul de
On a ici, toujours pour , et d’après (10), (13) et (15),
[TABLE]
La somme intérieure est non vide seulement si
[TABLE]
autrement dit seulement si . Nous supposerons donc maintenant que , de sorte que , d’après (15). On obtient alors
[TABLE]
Les nombres entiers intervenant dans la somme intérieure sont inférieurs ou égaux à
[TABLE]
par définition de . La proposition 1 prouve alors que ces nombres entiers sont .
On a donc
[TABLE]
L’avant-dernière somme vaut
[TABLE]
où, par l’identité « -télescopique »,
[TABLE]
Une manipulation similaire s’applique à la somme (18), et on obtient finalement
[TABLE]
2.8 Calcul de
Pour , on a, d’après (11), (14), et (15),
[TABLE]
d’après la proposition 1. Observons que l’avant-dernière somme est vide si
On a
[TABLE]
donc
[TABLE]
2.9 Expression de pour
En regroupant les identités (17), (19) et (20), on obtient, pour ,
[TABLE]
3 Estimation des sommes
Nous allons maintenant utiliser les identités obtenues au paragraphe précédent pour estimer les contributions à des sommes . Nous commençons par le cas .
3.1 La fonction
Au §2.2, pour , nous avons introduit la notation pour désigner le plus grand nombre entier tel que , c’est-à-dire
[TABLE]
et noté simplement la valeur . Nous utiliserons l’encadrement
[TABLE]
Proposition 2
Pour , on a
[TABLE]
Démonstration
On a
[TABLE]
si .
3.2 Estimation de la fonction
Rappelons la définition (7) :
[TABLE]
Proposition 3
Pour et , on a
[TABLE]
Démonstration
Nous démontrons (23) ; la démonstration de (22) est similaire, et plus simple.
Pour , on a
[TABLE]
Pour , on a
[TABLE]
Par conséquent,
[TABLE]
3.3 Estimation de
Nous commençons par estimer le premier terme de l’expression (8) de .
Proposition 4
Pour , on a
[TABLE]
Démonstration
On a , où et . Par conséquent,
[TABLE]
On a donc , avec (d’après la proposition 2), et . L’estimation (22) nous donne alors
[TABLE]
Passons à la somme apparaissant dans (8).
Proposition 5
Pour , on a
[TABLE]
Démonstration
Nous allons utiliser l’estimation (23). Par la proposition 2, les quantités et , figurant dans la somme à évaluer, sont toutes . Par conséquent, la contribution à cette somme du terme d’erreur de (23) est
[TABLE]
Pour , on a
[TABLE]
car si .
Par conséquent, la contribution à la somme étudiée du terme de (23) vaut
[TABLE]
Enfin,
[TABLE]
La contribution du dernier terme d’erreur à la somme figurant dans (8) est
[TABLE]
Le résultat découle de ces estimations.
Les propositions 4 et 5 et la formule (8) fournissent l’expression suivante de .
Proposition 6
Pour , on a
[TABLE]
où
[TABLE]
3.4 Grandes valeurs de
Avant d’examiner en détail chaque quantité , notons l’estimation suivante, qui nous permettra de limiter les valeurs de à considérer.
Proposition 7
Soit un nombre réel supérieur à . Pour , et , on a
[TABLE]
Démonstration
Si , alors
[TABLE]
donc . On en déduit que
[TABLE]
3.5 Résultats auxiliaires sur les quantités
Nous allons utiliser les résultats, démontrés dans [1], concernant les fonctions , dont la définition a été rappelée au §2.4, ici évaluées en .
Pour et , les propositions 2 et 3, p. 12 de [1], affirment que
[TABLE]
Notons que (25) entraîne
[TABLE]
L’encadrement (17), p. 11 de [1] se récrit
[TABLE]
En particulier, pour , on a
[TABLE]
et
[TABLE]
Les quatre propositions suivantes sont des lemmes utilisés lors des calculs des paragraphes suivants.
Proposition 8
Pour et , on a
[TABLE]
Démonstration
En effet, par définition de , on a, pour ,
[TABLE]
donc
[TABLE]
L’encadrement annoncé résulte alors de la majoration .
Proposition 9
Pour
[TABLE]
Démonstration
En utilisant (27) et la proposition 8, on obtient
[TABLE]
Proposition 10
Pour et , on a
[TABLE]
Démonstration
En utilisant (28), on a, d’une part,
[TABLE]
D’autre part,
[TABLE]
Proposition 11
Pour et , on a
[TABLE]
Démonstration
Il s’agit d’une adaptation de la proposition 5, p. 17 de [1].
Posons . On a
[TABLE]
où
[TABLE]
D’après (28), on a
[TABLE]
donc, compte également tenu de la proposition 10,
[TABLE]
Par conséquent,
[TABLE]
et
[TABLE]
3.6 Estimation de pour
Commençons en observant que la condition , qui va figurer dans les trois premiers énoncés de ce sous-paragraphe, entraîne l’inégalité , condition d’application de l’identité (21).
Nous estimons en premier lieu la contribution à des sommes de (21) où ne figure pas.
Proposition 12
Pour , on a
[TABLE]
Démonstration
Observons que, si , la deuxième et la quatrième somme sont vides.
Pour , nous récrivons (23) sous la forme
[TABLE]
D’après (31), la contribution à la troisième et quatrième somme de (34) du terme d’erreur de (35) est
[TABLE]
On a ensuite, en utilisant (33) et (31),
[TABLE]
et, de même,
[TABLE]
La proposition 11 et (33) nous donnent
[TABLE]
et, de même,
[TABLE]
En regroupant les résultats (36), (37), (38), (39) et (40), on obtient le résultat annoncé.
Passons maintenant à la contribution à des sommes de (21) où figure .
Proposition 13
Pour , on a
[TABLE]
avec
[TABLE]
Démonstration
D’après la proposition 10 et (27), la contribution à la seconde somme du terme d’erreur de (23) est
[TABLE]
Pour , l’inégalité (32) nous permet d’écrire
[TABLE]
La contribution à cette seconde somme du terme \big{(}\{t\}-(a+b+1)/2\big{)}/t^{2} de (23) est donc
[TABLE]
En utilisant (26), (27) et (32), on voit que la contribution du terme de (23) est
[TABLE]
Enfin, la première somme du premier membre de (41) vaut, d’après (25),
[TABLE]
On obtient la relation (41) en collectant ces estimations.
Notons que la majoration « triviale » de est donnée par la proposition 9 :
[TABLE]
Estimons enfin la contribution à des termes de (21) où figure .
Proposition 14
Pour , on a
[TABLE]
Démonstration
Rappelons que est le plus grand nombre entier tel que
[TABLE]
On a donc
[TABLE]
En particulier,
[TABLE]
Pour , la borne inférieure de cet encadrement de est . Par suite, en utilisant (22),
[TABLE]
Nous sommes maintenant en mesure d’adapter la proposition 6, p. 18 de [1].
Proposition 15
Pour , on a
[TABLE]
avec
[TABLE]
et où est défini par (3).
Démonstration
On obtient cette estimation en insérant dans (21) les résultats des propositions 12, 13 et 14.
4 Estimation de la somme
4.1 Mise en évidence du terme principal
Nous donnons d’abord une expression de faisant intervenir un paramètre réel .
Proposition 16
Pour et réels tels que , on a
[TABLE]
où l’on a posé
[TABLE]
les quantités étant définies par (2) () et (3) ().
Démonstration
On a
[TABLE]
où l’on a utilisé la somme de la série
[TABLE]
et l’estimation .
En restreignant l’intervalle de variation de , simplifions légèrement l’énoncé de la proposition 16.
Proposition 17
Pour et tel que , on a
[TABLE]
Démonstration
D’une part, on vérifie que
[TABLE]
D’autre part, on a
[TABLE]
4.2 Démonstration du Théorème A
Proposition 18
Pour ,
[TABLE]
où .
Démonstration
Nous choisissons pour équilibrer les deux premiers termes d’erreur de la proposition 16 :
[TABLE]
On vérifie que
[TABLE]
et les deux termes d’erreur de la proposition 17 sont
[TABLE]
5 Démonstration du Théorème B
5.1 Rappels sur la théorie de van der Corput
Afin d’estimer la somme , nous utiliserons l’énoncé suivant, dû à van der Corput, qui résulte de la version la plus simple de sa méthode d’estimation de sommes trigonométriques (cf. [4], Satz 5, p. 252 ; [3], Satz 1, p. 215 ; [2], (12), p. 23).
Soit des nombres réels tels que , et une fonction deux fois dérivable, dont la dérivée seconde est monotone et de signe constant. On a alors
[TABLE]
où la constante implicite est absolue.
Par sommation partielle, on déduit de (42) l’estimation suivante.
Soit des nombres entiers tels que , et une fonction deux fois dérivable, dont la dérivée seconde est monotone et de signe constant. Soit une suite de nombres réels. On a alors
[TABLE]
où
[TABLE]
et où la constante implicite est absolue.
5.2 Estimation de la somme
Proposition 19
Pour , on a
[TABLE]
Démonstration
Pour , posons
[TABLE]
La suite étant croissante, la proposition 8 implique l’estimation
[TABLE]
en tenant compte de l’hypothèse .
En appliquant (43) aux deux fonctions et , on obtient
[TABLE]
où l’on a utilisé (25) et (29).
Proposition 20
Pour , on a
[TABLE]
Démonstration
On a
[TABLE]
Un raisonnement analogue à celui de la démonstration de la proposition 19 fournit l’estimation
[TABLE]
Proposition 21
Pour et réels tels que 3/2\leqslant J\leqslant\big{(}x/(1+c)\big{)}^{1/3}, on a
[TABLE]
Démonstration
D’après les propositions 19 et 20, on a
[TABLE]
5.3 Conclusion
Proposition 22
Pour ,
[TABLE]
Démonstration
Pour
[TABLE]
et 3/2\leqslant J\leqslant\big{(}x/(1+c)\big{)}^{1/3}, la conjonction des résultats des propositions 17 et 21 montre que
[TABLE]
Nous choisissons pour équilibrer les deux premiers termes d’erreur : . Cette quantité vérifie l’encadrement 3/2\leqslant J\leqslant\big{(}x/(1+c)\big{)}^{1/3} si
[TABLE]
On a alors, d’une part,
[TABLE]
D’autre part, sous les hypothèses (44) et (45), on a
[TABLE]
et l’inégalité
[TABLE]
entraîne
[TABLE]
Si , les trois conditions (44), (45) et (46) sont vérifiées, et le résultat est démontré.
Remerciements
Le premier auteur remercie Julien Cassaigne de lui avoir suggéré de généraliser à l’étude, effectuée dans [1], du cas , .
Références
- [1]
M. Balazard – « Sur la variation totale de la suite des parties fractionnaires des quotients d’un nombre réel positif par les nombres entiers naturels consécutifs. », Mosc. J. Comb. Number Theory 7 (2017), p. 3–23.
- [2]
J. G. van der Corput – « Méthodes d’approximation dans le calcul du nombre des points à coordonnées entières. », Enseign. Math. 23 (1923), p. 5–29.
- [3]
— , « Neue zahlentheoretische Abschätzungen. », Math. Ann. 89 (1923), p. 215–254.
- [4]
— , « Zahlentheoretische Abschätzungen mit Anwendung auf Gitterpunktprobleme. », Math. Z. 17 (1923), p. 250–259.
- [5]
A. Wintner – « Square root estimates of arithmetical sum functions », Duke Math. J. 13 (1946), p. 185–193.
BALAZARD, Michel
Institut de Mathématiques de Marseille
CNRS, Université d’Aix-Marseille
Campus de Luminy, Case 907
13288 Marseille Cedex 9
FRANCE
Adresse électronique : [email protected]
BENFERHAT, Leila
Institut de Mathématiques-USTHB
LA3C, Université des sciences et de la technologie Houari-Boumédiène
Bab Ezzouar
ALGÉRIE
Adresse électronique: [email protected]
BOUDERBALA, Mihoub
Institut de Mathématiques-USTHB
LA3C, Université des sciences et de la technologie Houari-Boumédiène
Bab Ezzouar
ALGÉRIE
Adresse électronique: [email protected]
The reference list from the paper itself. Each links out to its DOI / PubMed record.
- 1[1] M. Balazard – « Sur la variation totale de la suite des parties fractionnaires des quotients d’un nombre réel positif par les nombres entiers naturels consécutifs. », Mosc. J. Comb. Number Theory 7 (2017), p. 3–23.
- 2[2] J. G. van der Corput – « Méthodes d’approximation dans le calcul du nombre des points à coordonnées entières. », Enseign. Math. 23 (1923), p. 5–29.
- 3[3] — , « Neue zahlentheoretische Abschätzungen. », Math. Ann. 89 (1923), p. 215–254.
- 4[4] — , « Zahlentheoretische Abschätzungen mit Anwendung auf Gitterpunktprobleme. », Math. Z. 17 (1923), p. 250–259.
- 5[5] A. Wintner – « Square root estimates of arithmetical sum functions », Duke Math. J. 13 (1946), p. 185–193.
